01 / LES FAITS DOCUMENTÉS
Ce que les sources publiques documentent.
Après des violences conjugales, des photographies du visage blessé de Choi Jin-sil ont été publiées. L’annonceur a engagé une action fondée sur les obligations contractuelles liées à son image. En 2009, la Cour suprême a retenu une responsabilité au titre de la publication et renvoyé l’affaire ; en 2010, des dommages-intérêts ont été partiellement accordés. Cette affaire concerne une victime de violences, et non un changement esthétique volontaire.
02 / LE RISQUE EN QUESTION
Ce que ce cas révèle pour une collaboration.
Une organisation peut créer un grave conflit supplémentaire si elle considère les conséquences des blessures et la situation de la victime uniquement sous l’angle de ses intérêts publicitaires.
03 / LA CONTRIBUTION POSSIBLE DE HPA
Comment un accompagnement attentif à la préservation pourrait intervenir.
Selon les principes d’action de HPA, la sécurité et les soins urgents assurés par les services compétents auraient priorité. Un accompagnement complémentaire pourrait intervenir ensuite, par exemple pour l’évolution des cicatrices, un avis spécialisé ou des transmissions confidentielles. La prévention des violences, la protection juridique des victimes et la communication de crise nécessitent l’intervention des services compétents. HPA ne considère pas qu’une mission confiée par une marque l’autorise à dissimuler des blessures ou à contrôler la personne concernée.
Les prestations HPA pertinentes dans ce contexte
S21Suivi des cicatrices et avis précoce de chirurgie plastique et esthétiqueS41Des autorisations ciblées pour votre entourageS49Qui reçoit quelles informations




